quarta-feira, 27 de janeiro de 2021

En français!

 

En français

Brève bibliographie de l’auteur

Maria Luisete Souto Cardoso Baptista est née en 1947 à Santa Leocádia, municipalité de Tabuaço, district de Viseu. Elle a vécu en Angola et au Brésil jusqu’à 1975. Baccalauréat en philologie romane par l’Université de Luanda et diplômée en langues et littératures modernes, variante en portugais et en Français, par l’Université de Coimbra. Elle a commencé son activité professionnelle en tant qu’enseignant à Luanda, et, plus tard, elle a enseigné à Águeda et à Caldas da Rainha. Elle a été enseignante à l’école secondaire qui a le 4 -ème cycle de l’éducation, le cycle terminal à l`école appelée Dr. Joaquim de Carvalho à Figueira da Foz jusqu’à 2009, où elle a occupé des postes dans la formation professionnelle des enseignants, dans le domaine de la gestion scolaire et dans le domaine de l’action de la direction de classe. En 1995, elle a obtenu le statut d’enseignante spécialisée par le Conseil scientifique et pédagogique de l’éducation permanente pour les domaines des sciences et de la pratique spécialisées et de la recherche pédagogique et didactique, dans les domaines, respectivement, de la didactique portugaise et spécifique. Elle a participé à plusieurs concours littéraires. Elle a écrit de la poésie, dès son plus jeune âge, qu’elle a publiée sporadiquement dans les journaux. Autodidacte en peinture, depuis 1968, année où elle a réalisé, par correspondance, le Cours de Dessin et Peinture de l’École A.B.C. de Paris. Elle a participé à de nombreux concours littéraires. Elle s’est impliquée et continue à être présente dans plusieurs expositions individuelles et collectives de peinture. Elle intervient et collabore à de multiples activités littéraires dans les écoles, dans les bibliothèques, dans les universités et d’autres espaces à travers tout le pays. Collaboratrice/bénévole de l’Association Sociale et Culturelle du troisième âge, depuis 1996 avec plusieurs projets concernant la littérature au sein de l’Université Sénior.

En 2015, elle a été co-auteur avec Manuela Passarinho de la comédie musicale en l’honneur d’Aristides de Sousa Mendes, « La Force de la conviction ».

En 2019, le 7 décembre, elle a reçu une mention honorable, une autre technique, attribuée à son travail en encaustique, toile 20x20, exposé au 9e SALÂO INTERNATIONAL, organisé par l’AAAGP, à Figueira da Foz.

Œuvres littéraires publiées :

- « A Mulemba » (2005) - illustrations de l`auteur- éditions Pé de Página

Littérature infantile juvénile

Synopsis : La narratrice est une mère qui découvre la magie enchanteresse de ses histoires, le jour où son fils s’endort, l’écoutant. Les multiples aventures vécues par la fillette de six ans, l`héroïne de ce conte pour enfants, la forcent à simuler d’autres personnages, avec la fin ultime de les rendre présents et vivants. Le dialogue engendré implique mère et fils dans une telle complicité que nous venons d`être captivés, non seulement par lui, mais aussi par les espaces africains où tout se passe.

Commentaire : Dans ce livre, la cadence textuelle parle à l’unisson avec l’ambiance différente qui est destinée à dépeindre : l’ambiance d’un lieu où la vie a encore le temps, où les mystères des petites choses éblouissent encore, où les liens d’affection et de soin prévalent encore comme une référence au sens de la vie. (Éditeur -Grácio éditeur)

- « O Moleque das Barrocas » (2007) - illustrations de l`auteur- éditions Pé de Página

Littérature infantile juvénile

Synopsis :

L’amitié est tissée de complicité et est scellée dans les expériences qui nous font grandir. En mémoire, il y a des épisodes dont on se souvient parfois avec le sourire aux lèvres, mais aussi avec une certaine nostalgie.

La vie, cela, reste imparable dans la route du temps et des chemins qui nous forcent à refaire les récits avec lesquels nous donnons un sens à l’existence. Dans ce livre sont racontées des expériences et des épisodes de l’enfance de Jean, le personnage principal, dans une traversée qui encadre l’importance de ceux-ci, et, en particulier, les liens d’amitié - dans les processus de croissance dont la vie est faite.

Rui Grácio, Éditeur (2007)

No Reino das Maravilhas » (2009) - illustrations de l`auteur et aussi de Fernando Saraiva -éditions Pé de Página

Littérature infantile juvénile

Synopsis :

Les cauchemars perturbent le sommeil des enfants. Mais l’agitation nocturne de David disparaît, à partir du moment où il entend une histoire racontée par sa mère. C’est-à-dire, tout cela, poussé par les mains magiques des fées qui font tout pour rétablir l’harmonie Dans le Royaume des Merveilles.

C’est un conte où l’onirique et le fantastique se croisent, offrant une lecture engageante riche en enseignements.

Gota de Orvalho» (2009) - illustrations de l`auteur -éditions Grácio Editor

Roman pour tout le monde

Synopsis :

GOTA DE ORVALHO est, à la mesure du proverbe africain « le cœur est l’eau profonde qui cache des choses inconnues ».  La construction de l’inconnu se produit, dans cet œuvre de fiction, par l’intersection d’histoires et de mouvements inattendus aux échecs expérientiels. Raquel, présente ou absente, est au centre du récit, qui est aussi tissé par les échos qui sonnent et qui contrôlent la mémoire pour transformer les fragments kaléidoscopiques de souvenirs en image d’identité. Nous sommes donc confrontés à une fiction sur l’agitation et la demande, et ces idées sont au centre de la description possible de la vie elle-même, de chaque vie. En cela, la netteté des images et le récit des expériences vont toujours de pair avec le mystérieux et l’énigmatique.

Rui Grácio-Éditeur

- « Na Cidade dos Imbondeiros » 2012) – illustrations de l`auteur-éditions Grácio Editor

Conte juvénile

Synopsis :

Dans ce lieu onirique, où la magie de la nature est intimement liée à la grossièreté de la survie et où l’humilité des gestes travaille à l’acceptation des dons, la dure lutte des jours est combattue. En arrivant dans la ville des baobabs, Marie — une femme à qui le destin a laissé la création de dix enfants — construit l’espace d’hospitalité où le cycle de la vie et de la mort se renouvelle.

Rui Grácio-Editeur

- « Linhas Poéticas »- rencontre entre deux arts - poésie et peinture » (2015) - peintures de l`auteur – éditions Grácio Editor

Poésie

Linhas Poéticas

Synopsis :

Dans ce livre, la chronologie commande, en même temps qu’elle marque les métamorphoses de la vie qui ont forcé tout à recommencer. Mais, dans le flux du temps, ils étaient des renseignements avec une temporalité moins éphémère que celle des moments réussis. Et ils étaient comme la constance d’une voix attentive, dont l’expression artistique éclate dans un état d’urgence, persistante et résistante à la voracité d’un changement dont l’accélération nous a rendus de plus en plus nécessiteux.

Rui Grácio Editeur

- «Na rota dos ecos do tempo perdido…»- (2016) -illustrations de l`auteur-éditions Grácio Editor

Roman biographique

Synopsis :

Les récits de vie remplissent souvent une fonction d’ordre et de témoignage. Plongeant dans un passé qui habite la mémoire diffuse et quelque chose d’énigmatique, le récit reconfigure les chemins, souligne les points de continuité et de rupture, rappelle les événements et réfléchit sur le sens de la vie. La distance dans le temps, à partir de laquelle le récit est fait, est un défi pour ceux qui écrivent. C’est ce défi que l’auteur partage dans ce livre, dans un chemin troublé où les relations entre les espaces géographiques et les liens d’affection sont souvent obligées d’exercer la reprise, générant des sentiments mitigés qui ne sont pas toujours faciles à concilier. Et pourtant, soutenue par le pouvoir des liens affectifs et un sentiment de dignité qui prévaut comme une idée directrice, la vie des échos est présentée dans ce livre comme l’accomplissement d’un destin devant lequel, en même temps, nous voulons contrôler et soumettre.

Rui Grácio

 

- « O Anoso tronco do cafeeiro » - (2019) – illustrations de l`auteur -éditions Grácio

Roman

Synopsis :

Ce sont trois personnages reliés au café. Deux sont des femmes qui ont partagé leur petite enfance jusqu’à ce que la vie les lance de différentes façons, au monde. L’autre personnage est une bûche de caféier. Il a la marque d’origine, une durée plus longue et un rythme plus lent que les humains. Les racines qui le relient à la terre font de lui un compositeur du lieu où il reste et un spectateur des cycles de vie qui s’y déroulent. Dans cette fiction, chacun de ces personnages parle à la première personne et, bien qu’il ne traite pas des récits de vie, cette dimension expérientielle et existentielle ne cesse d’être présente dans leurs rapports, descriptions et pensées. Tissé par le discours entrelacé des personnages, le fil conducteur de cette fiction est le monde du café, un monde que l’auteur va démêler dans ses détails, curiosités et histoire, fournissant au lecteur un ensemble d’informations qui permettent de capturer les charmes de cet univers magique et si présent dans notre vie quotidienne.

Rui Grácio

terça-feira, 29 de dezembro de 2020

VIAJAR!

 

Viajar! Viajar! Viajar!
Partindo, deixando-me levar pela inspiração do poema de Fernando Pessoa, Viajar! Perder países, datado de 1933, onde a noção de viagem presente, no primeiro verso, está associada à ideia de procura para o sujeito poético, porque viajar não implica ganhar países, ganhar lugares na rota da sua vida; significa, antes, procura de si mesmo, encontro consigo mesmo!
No entanto, o poema parte de uma ideia paradoxal de viagem, falando-se aqui de uma viagem permanente, de partidas constantes, na qual cada rosto de si mesmo encontrado é um lugar imediatamente perdido. Ou seja, trata-se de uma viagem permanente, uma procura e descoberta do ser que é sempre outro e não tem amarras a ninguém, nem a si mesmo!
Este ser constante, este ser sempre outro é o ser humano, em contínua viagem!
Este ser é cada um de nós, na sua loucura da procura incessante de outro eu, de outro alguém!
Este ser é um ser poético, um ser sem dimensão, não físico, não palpável!
Este ser é um outro ser, resultante da fusão entre o sujeito e o objeto, é uma estética nova, é uma estética subjetiva!
Este ser é, talvez, aquele ser que proclama pelo silencio, assaz parecido com Tácita, a musa pitagórica do silencio e da virtude! Aquela protege contra os perigos da inveja e das palavras maliciosas e que carregam uma energia negativa!
 Exclamações, dúvidas reiteradas pelo poeta, ao longo deste seu curto poema; exclamações sustentam o paradoxo deste edifício poético; exclamações percorrem o seu complexo pensamento; exclamações vincam o campo semântico dominante, o da viagem, o de viajar, o do VIAJANTE; exclamações alinham numa linguagem simples, mas assaz expressiva!
Este VIAJANTE, optou, hoje, por um mundo relembrado e cromático, através desta minha ROSA de PORCELANA, em aguarela, algures lá pelas terras do UIJE/ ANGOLA!
Este VIAJANTE, optou, hoje, por um mundo relembrado e cromático, através desta minha ROSA de PORCELANA, em aguarela, algures lá pelas terras do UIJE/ ANGOLA!
 
 
Luisete Baptista

De novo por aqui!

Estar ausente deste espaço, durante algum tempo, não significa tê-lo esquecido, abandonado, porque, como diz o ditado popular, vale mais tarde do que nunca !

... muita coisa aconteceu pelo mundo e pelo país...


O PAÍS

O que somos

O que escolhemos

O que amamos

O que detestamos

O que estamos sempre em desacordo com…

O que alvitrámos só maus agoiros a, para…

O que desejamos quanto pior melhor…

O que interrogamos porquê e para quê…

O que temos coragem de permanecer

O que adoramos

Quem está mal que se mude

Quem está mal que parta

Quem está mal que pare de amarfalhar

Quem está mal que se interrogue

Porquê?

Para quê?

Aqui estamos

Aqui ficamos na fluência do pensamento

Aqui ficamos na confluência da esperança

Aqui ficamos na certeza do AMANHÂ…


Texto de Maria Luisete Baptista

Figueira da Foz, 01 de setembro 2020

 

 

domingo, 14 de junho de 2020

Diarizando1…
Hoje, dia 17 de Março de 2020, pelas 15h.30, aqui estamos em reclusão voluntária, em quarentena para lutarmos contra um tal coronavírus desconhecido, até agora!
Hoje, aqui estamos, abraçando uma estranha solidariedade, a de sermos responsáveis pela nossa saúde, evitando sair, ir por aí!
Hoje, aqui estamos, aqui ficamos, desafiando hábitos adquiridos, enraizados-fazer tudo o que se queria, quando e como!
Hoje, aqui estamos, vivendo amarfanhados por uma inquietante informação que desliza, que baila perante os nossos olhos, através de todos os meios de comunicação de massa!
Hoje, aqui estamos, analisando cada estatística apresentada por especialistas ou não, tentando entender para onde nos levará a tal pandemia!
Hoje, aqui estamos, absorvendo inquietações próprias e alheias, de uns e de outros, aqui, ali e acolá!
Hoje, aqui estamos à espera de veredictos, de analises, de comparações com outros tempos pandémicos! E lá vamos nós, inevitavelmente, para outras duas datas cruciais nas nossas vidas: 1961 e 1975, Angola! Guerra! Sim, estamos em GUERRA com o tal vírus!
Maria Luisete Cardoso Baptista

terça-feira, 2 de agosto de 2016

Na rota dos ecos do tempo perdido
Por mais que se conheçam os factos narrados, encontrar a estrutura interna adequada para esta obra foi tarefa de gigante, porque havia muito a ouvir, muito a reter, muito a eliminar para, no final, me decidir por este texto escrito.
A narradora, embora omnisciente, deixa para as duas personagens principais, a mãe Lena e a filha, o trabalho principal de, analepticamente, encontrarem a rota dos ecos do tempo perdido. Ambas fizeram parte desse passado longínquo, umas vezes vivido em comum, outras em separado.
Servindo-se da memória e de outros auxiliares como as cartas, os diários, os recortes de jornais, a poesia, outras pequenas narrativas, documentos autênticos, as duas vão revelando segredos mais ao menos esquecidos; vão deixando rumores do que ficou desse tempo já fossilizado; vão trocando memórias comuns; vão lamentar os vestígios negativos desse itinerário; vão tentar apaziguar-se, na última rota.
É uma busca constante, aquela que é operada por estas duas mulheres; é uma tentativa, quase até ao limite da saturação, de encontrarem migalhas desses ecos do tempo passado; é uma viagem ao tempo ido; é um querer obcecado de esbarrarem com essas ressonâncias.
Há, nesta obra, partes ficcionadas, mas os factos e os tempos contados são verdadeiros.
É uma estória de ficção baseada em histórias reais.
 A estrutura narrativa assenta em três rotas fundamentais, havendo ecos desse tempo vivido, desse tempo bem longínquo, em cada uma delas.

Três rotas; três continentes; três países; três personagens (Lena, a filha, a narradora) para narrarem muitas circunstâncias.

Texto de Maria Luisete Souto Cardoso Baptista

quinta-feira, 31 de março de 2016

Carnaval/carna vale

Carnaval..
folia 
latim "carna vale
 "adeus à carne"
CARNAVAL/EXPOSIÇÃO AAAGP


terça-feira, 22 de março de 2016

Diarizando!

Particularmente hoje, dia 22 de Março de 2016, pelas 15 horas, nesta sala comum que é a EUROPA,  estou furiosa com o MUNDO, estou verdadeiramente decepcionada com a incapacidade interventiva desse MUNDO para restabelecer a ORDEM, a SEGURANÇA.
Vivi, vivemos 15 anos seguidos de TERRORISMO!
BASTA DE TERROR!
BASTA!
BASTA!